Lettre ouverte d'une des membres du RGF-CN, SOS Grossesse
 
Le 16 octobre dernier, la clinique de planification des naissances de l’hôpital Saint-François d’Assise a fermé son département pour une durée indéterminée en raison de la COVID-19. Cet événement a créé un tumulte dans notre écosystème.
 
Les femmes téléphonent à SOS Grossesse avec une anxiété élevée, car elles n’arrivent tout simplement pas à parler à quelqu’un au CHUL. Difficile de répondre à leur demande de rendez-vous et impossible de laisser un message sur une boîte vocale. Pour celles qui obtiennent un rendez-vous, la date fixée se retrouve souvent à être reportée. Pour la poignée de femmes qui accède à leur interruption de grossesse prévue, elles ont le sentiment que l’accueil est bâclé, par manque de personnel. D’autres femmes doivent se déplacer dans les cliniques environnantes comme l’Hôtel Dieu de Lévis ou à Trois-Rivières. Toutes ces femmes se sentent laissées pour compte et ont l’impression de ne pas être considérées. Leurs droits sont bafoués, une fois de plus.
 

Nous nous inquiétons face à l'accessibilité à une interruption de grossesse dans la région de la Capitale-Nationale. Nous craignons que les délais d’attente augmentent encore et que l’accessibilité à une interruption de grossesse par médicament soit diminuée.  Lire la suite